Tell me, tell me that i'm different.

Dites-moi, dites-moi que je peux encore rêver. Dites-moi que j'ai réussi à sortir de l'abyme, que je ne me suis pas noyée. Dites-moi que l'air que je respire n'est pas ce terrible espoir, que mon coeur ne va encore crier. J'ai passé les épreuves, je suis ressortie vivante, pas indemme mais vivante, je mérite le repos.
Je veux pouvoir choisir, être victorieuse - enfin ! - . Ils ne sont pas tous heureux, ils n'ont pas tous le sourire, chacun ses joies, chacun ses malheurs, et moi le mien. Laissez-moi me lamenter en paix, pourquoi n'en aurais-je pas le droit moi aussi ?
Tant que ce n'est pas fini, ce n'est pas fini.
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 13:22

Le bonheur est venu cueillir mon sourire, moi qui au fond des abymes avait perdu le gout du rire...

J'ai regardé une fois en arrière, puis je me suis tourné vers ce soleil, et je n'ai jamais regretté. J'aurais pu passer à côté de cette joie intense, s'ils n'avaient pas été là. J'ai fait le pas, j'ai lancé le dé du hasard, et ma vie n'en a été que récompensée. J'ai enfin découvert le plaisir d'être la raison, le sourire, le regard de quelqu'un, quelqu'un qui ne pense qu'a toi.
Quelqu'un qui t'aime peut-être, mais en tout cas quelqu'un pour qui tu comptes.
Je n'ai gardé de cette histoire qu'un sourire épanoui, le coeur un peu serré de devoir supporter la distance, et la tête pleine de souvenirs... Merveilleux.
Je ne me résolurais pas encore à élever cet amoure au passé, le futur me tend les bras...

# Posté le mercredi 03 juin 2009 10:25

Et dire que cette histoire appartient au passé, que mon sourire s'est désormais effacé, et qu'il ne me reste que mes yeux pour pleurer, mes souvenirs pour penser.

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
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# Posté le dimanche 10 mai 2009 07:32

Au milieu du monde le plus utopiste qui soit, je cherche un fond de sincérité, un semblant de vérité, une lueur d'espoir.

Laissez moi lui ouvrir les yeux, le persuader. Laissez moi encore quelques instants, à m'imaginer, à ses côtés. Laissez moi encore vivre un peu à travers lui, espérer encore. Encore. Encore... Laissez moi me suspendre à l'éclat de son sourire, éclater dans le pétillant de ses yeux. Laissez le être mon rayon de soleil. Laissez lui le temps de deviner, de s'approcher. Laissez moi le temps de l'attendre. Ne brisez pas tout ce que j'ai construis autour de nous, ne brisez pas tous mes rêves et mes espoirs, même les plus fous.
Et si arrive le moment où j'aurais tout perdu, laissez moi fermer les yeux, pour ne jamais les rouvrir. Laissez moi avancer vers ce monde de paix.

# Posté le mercredi 08 avril 2009 11:19

Aucun des théorèmes qui existent ne pourront venir contrer le plus fort des amour, car ce sentiment, quand il est sincère et véritable, n'a qu'une seule formule : 1+1=1

Je suis celle qui ne passe jamais au travers des gouttes... Trop banale ou trop différente ? Un jour je trouverais quelqu'un qui me montrera mes vraies valeurs...
Peut-être est-ce mon côté naif et utopiste qui me fait dire ça ! Ou l'espoir d'être reconnue par ceux qui portent un regard différent sur le monde... Je n'exige que la reconnaissance des ceux que j'aime, qu'ils m'accordent la valeur que chacun d'entre nous mérite.
Parce que je pense valoir quelque chose.
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 14:50